Le statut de bailleur privé à Toulouse : une nouvelle opportunité pour les investisseurs


Avec plus de 500 000 habitants, une population jeune, un bassin d’emploi dynamique (Airbus, spatial, numérique) et une demande locative en forte croissance, Toulouse fait partie des villes où la future réforme du bailleur privé pourrait avoir le plus d’impact.

À partir de 2026, ce nouveau statut vise à simplifier la fiscalité locative, encourager les propriétaires à remettre des logements sur le marché et soutenir la rénovation énergétique du parc existant.

Pour les investisseurs toulousains, cela pourrait ouvrir la voie à des avantages fiscaux renforcés, une meilleure sécurité locative et de nouvelles opportunités d’achat.

Définition du statut de bailleur privé

Le bailleur privé est un investisseur non professionnel qui met un ou plusieurs logements neufs, rénovés ou anciens en location dans le but de générer des revenus fonciers tout en se constituant un patrimoine. Le futur statut a pour ambition d’harmoniser les régimes actuels et de valoriser l’investissement locatif de long terme.

Contrairement aux bailleurs sociaux, il fixe librement le loyer, la durée du bail et les conditions de location, tout en respectant la législation en vigueur.

À Toulouse, où les loyers moyens atteignent 14,5 € le mètre carré et le prix de l’immobilier dépasse 4 300 €/m² (septembre 2025), ce cadre fiscal modernisé répondra à une forte demande locative étudiante et tertiaire.


Pourquoi Toulouse est une ville clé pour le futur statut de bailleur privé ?

Toulouse cumule plusieurs spécificités qui en font une zone prioritaire pour la réforme :

Une demande locative largement supérieure à l’offre

Taux de vacance très faible, forte pression dans le centre-ville, les quartiers étudiants et les communes limitrophes.

Une croissance démographique continue

+10 000 habitants par an dans la métropole : un record en France.

Un marché immobilier tendu

Toulouse et 37 communes de la métropole sont classées zone B1, favorisant aides et dispositifs.

 Des besoins importants en rénovation énergétique

De nombreux logements anciens nécessitent une mise à niveau thermique.

Le futur statut de bailleur privé pourrait donc encourager de nombreux propriétaires toulousains à investir, rénover et louer durablement.

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Réforme du bailleur privé : ce que prévoit le statut

Proposition n°1 : création d’un amortissement fiscal

L’amendement n° I-582 (Rect) instaure un amortissement modulé selon le type de bien et le niveau de loyer :

  • Logements neufs ou en VEFA :
    • 3,5 % de base,
    • 4 % en location intermédiaire,
    • 4,5 % en location sociale,
    • 5,5 % en location très sociale.
  • Logements anciens avec travaux ≥ 20 % du prix d’acquisition :
    • 3 % de base,
    • jusqu’à 5 % en cas de loyers sociaux ou très sociaux.

L’amortissement débute à la mise en location et ne peut excéder la base amortissable du bien.

Proposition n°2 : plafonnement de l’avantage fiscal

Le sous-amendement n° I-4000 plafonne la déduction fiscale à 8 000 € par an et par foyer fiscal, afin de cibler les logements intermédiaires et limiter les stratégies d’optimisation patrimoniale excessive.

Une entrée en vigueur prévue au 1er janvier 2026

Le dispositif doit encore être examiné par le Sénat, puis éventuellement par une commission mixte paritaire, avant son adoption définitive dans la loi de finances pour 2026.
Les décrets d’application préciseront les plafonds de loyers, le zonage et l’articulation avec les exigences de performance énergétique.

Les bénéfices du statut de bailleur privé pour les investisseurs à Toulouse

Réductions d’impôts et déductions spécifiques pour les bailleurs privés

Le dispositif unifié permettrait aux investisseurs de réduire leurs impôts grâce à des déductions plus simples et mieux ciblées, tout en valorisant les logements conformes aux normes énergétiques actuelles.


Construire sa retraite grâce à l’investissement locatif

Avec un rendement moyen brut de 4,5 % et une demande locative constante, investir à Toulouse sous le statut de bailleur privé offre une source de revenus stables pour la retraite.


Développer son patrimoine immobilier

La possibilité d’amortir le bien sur plusieurs années permettra d’augmenter la capacité d’investissement et d’acquérir plusieurs logements en limitant la fiscalité.


Sécuriser ses revenus

La mise en place d’un fonds de garantie locative national envisagé par le rapport permettrait de réduire le risque d’impayés et d’assurer une meilleure stabilité financière pour les investisseurs particuliers.

Calendrier

Conditions d’éligibilité au statut de bailleur privé

Le statut s’appliquerait aux logements :

  • acquis neufs ou en VEFA à compter du 1er janvier 2026,
  • construits par le bailleur avec permis déposé après cette date,
  • anciens avec travaux lourds ≥ 20 % du prix d’acquisition,
  • assimilés à des immeubles neufs au sens de l’article 257 du CGI.

La location doit être :

  • nue,
  • à usage de résidence principale,
  • mise en place dans un délai de 12 mois,
  • respectueuse des plafonds de loyers définis à l’article 199 tricies du CGI.

La valeur du foncier est exclue de l’amortissement, la base étant fixée forfaitairement à 80 % du prix d’acquisition net de frais.

Pourquoi investir dès aujourd’hui avec le futur statut de bailleur privé ?

Le marché immobilier toulousain reste l’un des plus dynamiques de France. En septembre 2025, le prix moyen du mètre carré atteint 4 310 € pour le neuf et 3 980 € pour l’ancien.

La croissance démographique soutenue (+1,2 % par an) et les grands projets d’aménagement comme la ligne C du métro, le réaménagement de Matabiau et la ZAC Guillaumet renforcent la demande locative.

Investir dès maintenant permet d’acquérir un bien avant la hausse prévisible des prix liée à la réforme.

Où investir avec le futur statut de bailleur privé à Toulouse : les quartiers stratégiques

Centre-ville : Capitole, Carmes, Saint-Aubin

  • Forte demande, rareté de l’offre, loyers élevés.

Quartiers étudiants : Rangueil, Saint-Michel, Jolimont

  • Excellent taux d’occupation + forte rentabilité.

ZAC et quartiers récents : Borderouge, La Cartoucherie, Montaudran

  • Idéal pour long terme : dynamisme + programmes neufs.

Communes voisines : Blagnac, Colomiers, Labège

  • Très demandées par les actifs travaillant dans l’aéronautique et la tech.
Carte Mon Patrimoine Neuf

Exemple d’investissement à Toulouse avec le futur statut

  • Type de bien : T2 rénové – Rangueil
  • Loyer : 620 €/mois (loyer abordable)
  • État : rénovation énergétique complète

Avantages potentiels :

  • Abattement fiscal renforcé
  • Bonus rénovation
  • Exonération partielle IFI (selon textes à venir)
  • Garantie renforcée contre les impayés

Résultat : un placement rentable, durable et sécurisé dans un marché très demandé.

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FAQ : Questions / Réponses

Quand le statut de bailleur privé entrera-t-il en vigueur ?

Le statut de bailleur privé devrait entrer en vigueur à compter du 1er janvier 2026, sous réserve de l’adoption définitive de la loi de finances pour 2026. Le dispositif repose principalement sur l’amendement n° I-582 (Rect), adopté en première lecture à l’Assemblée nationale le 14 novembre 2025, et doit encore être examiné par le Sénat avant sa promulgation.

Pourquoi le gouvernement crée-t-il un statut du bailleur privé ?

Le gouvernement souhaite relancer l’investissement locatif privé après la disparition du dispositif Pinel au 31 décembre 2024. Les bailleurs privés logent aujourd’hui près d’un quart de la population française, selon le ministère du Logement, et jouent un rôle central dans l’équilibre du marché immobilier. Le nouveau statut vise à offrir un cadre fiscal plus stable, lisible et pérenne.

Le statut concerne-t-il la location meublée ?

Non. Le futur statut de bailleur privé est réservé à la location nue, destinée à être la résidence principale du locataire. Les investisseurs souhaitant louer en meublé peuvent continuer à s’orienter vers le statut LMNP, qui conserve son propre régime fiscal.

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